Mes premiers pas avec le Fuji X-T2

Après de longs mois (ou d’années) de réflexion et d’hésitation concernant le changement de mon boitier Fujifilm X-E2, j’ai enfin franchi le pas et succombé au boitier sportif de Fujifilm, le X-T2.

Depuis leurs débuts, j’ai opté pour Fujifilm, de la sortie du x100 qui m’avait totalement conquis (hormis la mise au point manuelle et l’autofocus lents), jusqu’au X-E2 qui m’a épaulé pendant quelques années ; c’est tout naturellement que je me devais tôt ou tard de m’orienter vers un des fleurons de la marque japonaise.

Il ne s’agit pas de comparer telle ou telle marque ou de flatter la firme nippone, mais dès qu’on ouvre l’emballage, on voit directement l’effort effectué quant à la présentation du produit tout comme une célèbre marque ayant pour logo une pomme. Une fois en main, on constate que le boitier est léger, plus massif bien entendu qu’un X-E2 mais plus résistant. La prise en main égale presque un DSLR et on voit de suite que la grande majorité des réglages dont un photographe a besoin se trouve à portée de main, sans même entrer dans les menus. On sent que les corrections apportées facilitent la vie. Par exemple, on peut verrouiller les molettes de réglages ISO et de vitesse d’obturation, les raccourcis sont nombreux et il y a beaucoup de molettes ainsi qu’un joystick pour régler les collimateurs. Il est évident qu’avec l’apport de la 4K et d’un AF de compétition, le menu général est plus vaste et s’enrichit, mais il n’empêche, le menu est vraiment agréable et réduit car tout est sur l’appareil afin que l’utilisateur soit prêt à n’importe quel moment.

le X-T2 vu de dessus, avec ses molettes vérrouillables.

Lors de mes tous premiers clichés, j’ai pu remarquer la vélocité de l’enfin. Couplé à des objectifs de la gamme X, l’AF fait des miracles et la mise au point est rapide, un des points forts qui m’a bluffé. Je comprends dès lors pourquoi Fujifilm prédestinait le X-T2 à du sport ou du reportage, tout est rapide, même sans grip supplémentaire. Passer d’un capteur 16MP à 24,3MP avec une toute nouvelle génération de capteur est un plus sans compter l’apparition de la simulation de film ACROS (noir et blanc orienté pellicule) typique au nouveau capteur dont je suis fan.

Voilà un achat que je ne regrette en aucun cas ! Un bon boitier c’est bien mais il faut maintenant le « nourrir » et le XF 56mm F1,2 s’ajoutera au XF 35mm F1,4 en attendant une focale encore plus courte. Néanmoins je compte garder mon X-E2 en second boitier de secours ou pour des sorties plus « périlleuses », sait-on jamais…

 

Ci-dessous vous trouverez les premiers clichés réalisés avec l’émulsion ACROS et pris en basses lumière à l’aide du XF 35mm F1,4.

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